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Ces virus qui nous manipulent.

Ces virus qui nous manipulent.

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(FRANCE) 

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 







Ces virus qui nous manipulent. 

Le principe de « l’infiniment » 



L’important c’est de comprendre !  Non pas de savoir. 
Dès l’instant où l’on a compris,  on n’a pas besoin de savoir.  Reste à installer dans les têtes des repères imaginaires et imbéciles.  Et, c’est parti !  Ça roule,  les billes ! 


L’infiniment ancien 
Le concret et le palpable sont interdits.  Tout doit reposer sur l’imaginaire.  Notre professeur Tournesol de télé nous raconte l’actualité de l’infiniment ancien.  Il y a deux millions d’années,  cinq millions,  quatre milliards aussi,  c’est mieux ! 


L’infiniment éloigné 
C’est l’actualité de l’infiniment éloigné.  Quelques mille ou dix mille années lumière suffiront largement.  L’animatrice est ébahie.  Le spectateur doit en être tout autant. 


L’infiniment petit 
Il est interdit de voir,  de sentir et de toucher.  L’actualité d’aujourd’hui sera encore traitée de la même façon : « En utilisant des mythes imaginaires ». 

Le public ne doit jamais accéder au savoir.  À aucun moment un individu ne doit être autonome et se gérer par lui-même.  Il ne doit jamais échapper à la dépendance du système qui l’asservit.  La moindre banalité sera traitée par un mensonge.  L’outil classique :  « L’infiniment petit ». 

Avec les gènes,  les virus viennent en bonne place.  Les virus obligent à croire sur parole le « scientifique » (Celui de la télé).  Les virus  (Les gènes aussi)  permettent de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.  (Avoir compris n’implique pas le savoir.  C’est même souvent le contraire.)   



Allez !  Puisque vous insistez,  j’vous en raconte une. 
Voilà quelque temps,  un « maître d’école » me montre une image.  Il s’agit de l’image d’une pomme de terre.  Pour être précis et pour les spécialistes,  un tubercule.  La pomme de terre est en état de germination très avancée.  Visiblement,  elle a été préparée spécialement pour la photo.  Nourrie hors sol,  la pomme de terre a développé des germes tentaculaires. 

On est d’accord !  La photo a été prise pour donner un aspect inquiétant à la pomme de terre.  C’est vrai !  Mais quand même,  ce n’est qu’une patate.  Ce n’est pas le dernier modèle du vilain virus, photographié au microscope électronique.  Vilain virus qui fait mode dans les rédactions. 

Visiblement,  notre « maître d’école » ne sait pas ce qu’est une pomme de terre qui germe.  Il ne sait pas non plus,  ce qu’est un microscope électronique.  Il n’a pas la moindre idée des images qui en sortent.  Il répète !  D’ailleurs,  il n’est pas « maître d’école ».  Mais,  il le croit.  Il explique aux autres.  N’est-il pas payé pour cela ? 

Dans la foulée,  j’ai droit à une leçon de morale :  « Quand on ne croit pas à ces réalités,  on vit dans un autre monde ».  À philosopher ! 

Ma conclusion :  « Lorsque l’on croit à des dieux imaginaires,  on croit pareil aux virus imaginaires ». Et,  malheureusement,  on a tous les pieds dans le même monde. 
La main du Préfet (Quatrième partie) 



Les virus imaginaires se transmettent par la bave des journalistes,  des politiques,  des enseignants et des curés. 


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Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 



 


Le virus machin 
Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 

L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 

Pour la France, l’abandon de la contraception, c’est 100 000 procréations non désirées chaque année (certainement beaucoup plus).  
Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement  (200 000 mille selon certains),  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire du bon et généreux cas social. 
Tous ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.